Facebook qui se mord la queue

Je crois que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social. Chamath Palihapitiya

Ben dis donc José…

Chamath Palihapitiya, qui fut chez Facebook vice-président chargé de la croissance de l’audience, exprime ses regrets d’avoir participé au succès de l’entreprise. « Je crois que nous avons créé des outils qui déchirent le tissu social », avance-t-il, confiant se sentir « immensément coupable » d’avoir contribué au succès de Facebook.

Vraiment mon José, ohhhh, c’est un peu facile de cracher dans le potage de Pépé, nan, tu crois pas ?

Il s’en prend aux « cœurs, “j’aime” et pouces en l’air » réducteurs, aux « boucles de réactions basées sur la dopamine », qui « détruisent le fonctionnement de la société ».

L’ancien salarié ne s’arrête pas là, estimant qu’« il n’y a pas de discours citoyen, pas d’entraide, il y a de la désinformation ».

En novembre également, le New York Times publiait la charge d’une ancienne cadre de Facebook, Sandy Parakilas, qui avait travaillé en 2011-2012 sur les questions de vie privée. « Ce que j’ai vu de l’intérieur était une entreprise qui privilégiait la collecte de données de ses utilisateurs plutôt que de les protéger des abus », dénonçait-elle, estimant que « les politiques ne devraient pas permettre à Facebook de se réguler lui-même. Parce qu’il ne le fera pas. »

Oui c’est comme la finance ou la théorie du ruissellement ça. C’est bien du potage de néo-libéral !!! Pour aller plus loin, c’est ici !

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.